-
NOËL ET BOURGEON
Lyon, le 16 décembre 2018
VIVRE...
Avec les souffles de vie, de mort
Avec le
printemps et l’automne aux lumières de soleil, d’étoiles
Avec mes amours
légers comme toile d’araignée
si délicats qu’ils invitent la rosée
mais rompent sous trop d’ardeur
Avec mes larmes de joies, de souffrances
Avec mes failles et mes blessures
Et vous tous qui me manquez tant…
Lyon, le 3 mai 2018
-
FLEURS
Tu t’offres à la rosée
FLEURS
Tu t’offres à la rosée
Ma terre
Tu te désaltères
Et le grain gonfle...
Tu te dores au soleil
Mon royaume
Tu te baignes dans la lumière
Et vois :
Tes prés resplendissent…
©Michèle Rodet
-
-
Lyon, le 8 mars 2018
DEUX FRÈRES
Nouvelle

Mon bien cher frère,
Une porte vient de claquer violemment quelque part dans la maison... Aimée-Caroline, sans doute, qui exprime son désaccord ! Comment l’en blâmer, cher Paul, j’ai été un piètre époux pour elle, beaucoup trop absent du foyer.
De plus, je viens de lui annoncer ma décision de partir nous installer à Rome au printemps, elle va donc devoir quitter notre maison ainsi que tous ses proches.
Je t’écris, mon cher frère, pour répondre à quelques-unes de tes questions restées en suspens… Aujourd’hui que ma fin approche, je peux me retourner et embrasser d’un seul regard mon existence. Je vois, enfin je vois !
Une porte vient de claquer violemment quelque part dans la maison... Aimée-Caroline, sans doute, qui exprime son désaccord ! Comment l’en blâmer, cher Paul, j’ai été un piètre époux pour elle, beaucoup trop absent du foyer.
De plus, je viens de lui annoncer ma décision de partir nous installer à Rome au printemps, elle va donc devoir quitter notre maison ainsi que tous ses proches.
Je t’écris, mon cher frère, pour répondre à quelques-unes de tes questions restées en suspens… Aujourd’hui que ma fin approche, je peux me retourner et embrasser d’un seul regard mon existence. Je vois, enfin je vois !
Pour lire la suite, cliquer sur Plus d'infos
Lyon, le 22 janvier 2018
-
-
AH ! DIRE QUE...
... dire la profonde et froide obscurité d'avant l'aube
... dire la lumière qu'infuse doucement l'aurore,
la lumière qui embrase le crépuscule
... dire le néant limpide et étoilé de la nuit,
le néant opaque et innocent de l'oubli…
-
AH ! DIRE QUE...
la patience qu'il faudra pour vieillir
... dire la profonde et froide obscurité d'avant l'aube
... dire la lumière qu'infuse doucement l'aurore,
la lumière qui embrase le crépuscule
... dire le néant limpide et étoilé de la nuit,
le néant opaque et innocent de l'oubli…
Et
dire que l'amour si ardemment,
si savamment chevillé au temps d'enfance,
que l'amour qui ne se fie ni à la nuit ni
au jour,
ne se confie qu'à ses rêves...
©Michèle Rodet
Inscription à :
Articles (Atom)